Photolog
Un article de Labyrinthe, l'encyclopéde libre.
Point de passage obligé de tout bloggeur qui se respecte, le photolog est un must have auquel la corporation mouke ne dérogera pas. Le voici donc ici, presque sans effets spéciaux.
| Sommaire |
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On the beginning
Ça c'est moi quand j'étais tout petit mais pas trop (je savais lire). Je commence par ça pour gagner la sympathie des gens. C'est comme montrer des photos de chatons. Ceci-dit je porte un splendide pull en laine de mouton tiède tissé à la main, donc n'ayez aucun scrupule à vous foutre de de la gueule d'un gamin de 6 ans. Je suis super content parce que le photographe vient de faire une blague pour nous faire rire. Je me souviens parfaitement de la blague, c'était : « Bonjour les enfants, je suis Casimir ! »[modifier]
Les études
Ça c'est moi et mon copain Matthieu Walraet (http://matthieu.walraet.net/) (ouais, parfaitement, moi je connais des stars du net, jeune blaireau). Matthieu c'est le type de gauche, moi je suis la grenouille à droite. On a fait les quatre-cents coups ensemble. À droite c'est le bras de Louise. Je me souviens qu'elle avait des gros seins. Le 08 à mes pieds donne l'échelle. Franchement, point de vue look, je trouve que j'assure sur cette photo. On sent le genou rebelle. Mes pompes et mes lunettes sont perfect et il y un super logo sur mon T-Shirt. Je n'ai aucune idée de ce que ça peut être. Sans doute Che Guevara ou un groupe de rock (Paulo Coelho n'existait pas encore).[modifier]
Les femmes
Admirez la star. Je porte un pull discret à la gloire d'une équipe de hockey canadienne quelconque et je me trouve entre deux superbes créatures. À gauche c'est Sandrine et à droite c'est Clotilde. Clotilde était très amoureuse de moi mais après elle a changé de coiffure.Là c'est plus tard. J'ai un duvet de moustache et un pull marqué Canada avec un dessin de la panthère rose qui tire au lasso (symbole). Ça se voit pas trop parce qu'à force de passer à la machine, le rose s'est cassé. Notez la position évocatrice des deux demoiselles, symétrique à genoux croisés : elles m'aiment c'est sûr. À gauche je me souviens plus de son nom. Mettons Véronique (mais ça pourrait aussi bien être Françoise). À droite c'est Anne-Laure. Je le sais parce que et d'une elle était super sympa, et d'autre je l'ai rencontrée plus tard dans une soirée. Elle était devenue prof de chimie moléculaire ou entreteneuse de pépinières. Peu importe, ce qui compte c'est qu'on se soient reconnus tout de suite, et ça ça vaut tous les Pim's Orange du monde. Notez que la mode est aux pantalons à motifs écossais (http://cms.3m.com/cms/CA/fr/2-209/krzlkFB/view.jhtml?preview=1). J'en compte au moins deux.
Ma coiffure est plus mûre mais je porte toujours la raie du même côté et les mêmes lunettes couleur de miel. Aucun souvenir du prénom des filles mais j'ai encore en tête le nom de celle de gauche pour cause de jeu de mot foireux (piaffe donc de frustration jeune lecteur). Celle de droite a un nom quelconque genre Marion ou Anne-Isabelle. Ce qui est certain c'est qu'elles doivent être très intelligentes parce qu'on était en MathSpé.
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Les tournées internationales
Répétition avec mon boys band. On s'apprête à déferler sur la scène asiatique avec la puissance du sentai de l'année sur la NHK. La jovialité de mes partenaires fait plaisir à voir (je suis à droite). Notons que le type de gauche, qu'on appellera Gwinakl, est coinventeur du terme corporation mouke même s'il n'est plus vraiment dans le milieu. Au centre, un motard. C'est la gloire. Puis le groupe part un peu en couille. Le motard s'est cassé, nous laissant avec des dettes envers la mafia moldo-slovaque. Pour rembourser on est obligé de tourner des pubs pour des aliments pour cerfs. Finalement ça rapporte plus que prévu, on peut rembourser la mafia et acheter de l'hydroponique. Mais le coeur n'y est plus.[modifier]
La déchéance
La drogue c'est pas bien. Regardez le résultat. Enfin j'ai quand même réussi à me trouver un boulot de chauffeur gardien dans une résidence privée (les types dans le fond sont des résidents privés). Là j'erre hagard à la recherche de mon dealer. Les magazines sexy de cinéma sont aussi vieux que les films sexy, ce qui signifie qu'ils sont apparus vers le milieu des années vingt. Les premiers magazines de nus artistiques dépendaient en grande partie des starlettes d'Hollywood, tout d'abord en tant que modèles, puis parce qu'ils mettaient de plus en plus l'accent sur le cinéma. Les studios fournissaient vraisemblablement les images osées. C'était une symbiose parfaite, les studios assurant le contenu des magazines en échange de la publicité gratuite, les deux parties y trouvant un profit plus ou moins équivalent. Il est probable que les actrices n'étaient même pas payées pour ces photos. Elles étaient obligées par contrat de se prêter à toute forme de promotion jugée utile par les studios. En Allemagne, où la production cinématographique était aussi intense qu'à Hollywood, les éditeurs découvrirent cette formule populaire vers la même époque. Film, Tanz, Exotik publiait des portraits des voluptueuses héroïnes vampiriques de Fritz Lang et d'Ernst Lubitsch, encore plus exotiques que ceux de ses concurrents américains (on remarquera le singe empaillé).[modifier]
L'engagement politique
Là je prends position contre le port du voile en bateau en faisant un golf/happening de protestation séculaire. Artistiquement c'est une réussite au niveau de la composition, surtout le verre significativement placé sur la gauche. Celui ou celle qui trouve le numéro exact du Courier International posé sur le banc gagne un tractopelle (http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/EH/F/noir/lectures/gang%20des%20tractopelles.htm).[modifier]
La vieillesse
Et voilà je suis devenu complètement gâteux.Maximum overkill combo.
Same player shoots again.
End game.
