Cuisine et dépendances

Un article de Labyrinthe, l'encyclopéde libre.

Pièce de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. C'est aussi un film de et avec les mêmes ainsi que Zabou, Jean-Pierre Daroussin et Sam Karmann.

Le film est vraiment très bon, un modéle de transposition de théâtre au cinéma. Pour ce qui est de la pièce, je n'ai pas eu la chance de voir le montage d'origine mais je pense que vous vous en foutez. La version à laquelle j'ai assistée était montée par Arnaud Humbert et Yohann Sfez, avec Florian Bayoux, Noémie Goetsch, Arnaud Humbert, Marina Nossovitch, Yohann Sfez, au théâtre Nesle (http://www.theatreonline.com/guide/detail_theatre.asp?i_Region=0&i_Theatre=54) (ces infos, c'est pour faire un peu mec qui sait de quoi il parle, genre je connais les acteurs et tout alors que bon Florian Bayoux moi je sais même pas qui c'est).

J'avais déjà vu Un air de famille dans la même salle et j'avais apprécié, mais cette fois-ci j'ai été un peu déçu. À cause des acteurs. Non qu'ils furent mauvais en soi — ils étaient même plutôt bons — mais parce qu'ils n'avaient pas du tout le physique de l'emploi. Voyez-vous, Cuisine et dépendances est une pièce qui met en scène des personnages en fin de trentaine, avec des préoccupations de vieux trentenaires, alors forcément les faire jouer par des jeunes gens qui ont tous l'air d'avoir 25 ans ou moins, ça casse un peu l'ambiance. En fait non, l'ambiance ne s'installe même pas. Finalement j'ai changé d'avis, c'était même carrément nul. Je suis furieux.



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